14 avril prochaine rencontre du "2e mardi of the month" au Wash Café

Ne pas oublier mardi prochain le “2e mardi of the month” au Wash Café
Patrick viendra de Pouldreuzic pour nous parler d’une éventuelle install-party dans cette ville célèbre pour son paté avec les filets et les jambons :slight_smile:

Normalement, je serai présent, accompagnant mon ordinateur, qui a envie de boire une bière ; euh non, l’ordi veut du Wifi, la bière sera pour moi.

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Pour alimenter les conversations, je signale :

1 Que je pense venir mardi soir, sauf événement imprévu

2 Que j’ai écrit quelques considérations sur le projet OpenStreetMap (cartographier le monde et offir à tous des cartes libres) dans le forum sur l’Install party à Plogonnec

3 Qu’un article sur OSM va paraître dans le Télégramme de cette semaine (toutes éditions en principe). Le contact donné est celui de la boîte mail de Linux Quimper et ce sera une parcelle de gloire pour ce groupe sympa qui soutient les logiciels libres et l’industrie de la limonade.

Christian

“La publicité, c’est la gloire du riche ; la gloire, c’est la publicité du pauvre.”

Mais certainement plus important… Citons London : “Si la gloire apporte l’argent, j’attends la gloire ; si la gloire n’apporte pas l’argent, j’attends l’argent.”

"La publicité, c'est la gloire du riche ; la gloire, c'est la publicité du pauvre." Mais certainement plus important... Citons London : "Si la gloire apporte l'argent, j'attends la gloire ; si la gloire n'apporte pas l'argent, j'attends l'argent."
AddiKT1ve serait-il vénal :D
cartographier le monde ...

Christian


C’est tout ? Et la Lune, Vénus, Mars, Jupiter, etc ?

cartographier le monde ...

Christian


C’est tout ? Et la Lune, Vénus, Mars, Jupiter, etc ?

Inutile, la NASA le fait au mieux et les images sont libres
de droits en vertu de la Constitution américaine.
Seules, les cartes de notre planète sont monopolisées par
des organismes privés ou pire semi-privés.
Il n’est pas possible, en ce moment, d’obtenir une carte
gratuite des limites administratives de la France.
Mais, cela va changer, grâce à l’utilisation du cadastre :
une dizaine de « mappeurs » est en train de créer les limites
régionales, départementales et communales dans OSM
en utilisant des scripts bricolés, mais efficaces.

Christian

C’est vrai que c’est incroyable, quand on y réfléchit. Du coup je vais arrêter de me moquer, parce que ça fait quand même pas mal de boulot :).

Je devrais y être :slight_smile:
Jusqu’a 22Heures ? on peut pas rester après ?
Autrement, je voulais juste savoir si il y a un tabac dans le coin :-°

A priori on peut trainer jusqu’à 1h du mat’.

Pour alimenter les conversations, je signale : 3 Qu'un article sur OSM va paraître dans le Télégramme de cette semaine (toutes éditions en principe). Le contact donné est celui de la boîte mail de Linux Quimper et ce sera une parcelle de gloire pour ce groupe sympa qui soutient les logiciels libres et l'industrie de la limonade. Christian
[img]http://rene.bantegnie.free.fr/gnu/telegramme.png[/img]15 avril 2009 [img]http://www.letelegramme.com/images/2009/04/15/336060_5045770-cartegeo-h101a.jpg[/img] Open Street Map est une base de données cartographiques libres à laquelle tout le monde peut contribuer. Photo C.T.
[b]Cartographie. Vers un monde libre... de droits[/b]

Ils sont une poignée de Français, et quelques milliers dans le monde, à avoir répondu au défi un peu fou lancé en 2004 par un Britannique. Celui de cartographier la planète entière… bénévolement.

Parce qu’il ne pouvait pas reproduire sans autorisation l’équivalent des cartes IGN dans son pays, un Anglais, Steeve Coast, a eu l’idée, en juillet2004, de créer un site sur lequel des internautes bénévoles pourraient apporter leur pierre à la réalisation d’une cartographie à l’échelle… mondiale. Open Street Map (OSM) a été créé dans l’esprit des logiciels libres ou de Wikipedia. C’est une carte numérique sur laquelle chacun peut apporter sa pierre. «C’est un pari un peu fou», reconnaît Jean-Marie, un Quimpérois qui a rejoint cette communauté d’internautes soucieux de fournir des données géographiques précises et gratuites. «C’est offrir à des centaines de milliers de gens dans le monde la possibilité de consulter gratuitement une carte fiable sur laquelle ils trouveront une foule de renseignements». En faisant glisser le curseur, c’est la carte d’un pays, le plan d’une ville ou le nom d’une rue qui apparaît. Un autre clic, et c’est une pharmacie ou une boîte aux lettres qu’on localise. Comme pour les licences libres, les cartes OSM peuvent être utilisées et modifiées librement. Cela veut dire aussi que «la licence OSM peut être réutilisée à des fins commerciales à condition d’en reconnaître la paternité».

La France à la traîne

Si aux États-Unis, où le geological service a librement fourni sa base de données, ou encore aux Pays-Bas où la firme AND (l’équivalent des cartes Michelin) a contribué à l’élaboration du projet OSM, en France ça traîne un peu des pieds. Mais tout récemment, «deux bonnes nouvelles sont tombées», se réjouit Jean-Marie. «D’abord, Brest Métropole Océane a accepté de mettre gratuitement sous licence libre toutes ses données géographiques, ses cartes routières et ses photographies aériennes. Deuxièmement, la direction des impôts ne voit aucun problème à ce que le cadastre soit utilisé de manière dérivée».

Brest bien couvert

La carte de Brest est quasi achevée. «Ils étaient quatre ou cinq bénévoles, munis de récepteurs GPS (Global Positioning System) de randonnée à parcourir la ville. En deux ou trois ans, ils ont tout couvert». Jean-Marie est pour l’instant le seul Quimpérois à s’atteler à la tâche depuis quelques mois. Un récepteur GPS à la main, il parcourt les routes et les chemins en bus ou à pied. Le GPS donne l’altitude, l’heure, la vitesse, l’élévation… «Dans le quartier du Braden, j’ai relevé le lacis de sentiers piétonniers. Je peux préciser si les vélos y sont autorisés ou non. Aucune carte commerciale ou Google map ne donne une telle précision».
Site: www.openstreetmap.org/ Pour s’informer sur Open street map: contact@linuxquimper.org

* [b]Cathy Tymen[/b]

Des mapping parties pour couvrir les zones blanches

En France, si les plus importants axes routiers et les grandes villes sont désormais bien couverts, les zones blanches restent encore nombreuses. Au sein de «mapping parties», des volontaires se retrouvent pour couvrir un secteur. Mais rien n’empêche ceux qui n’ont pas de récepteur GPS de participer au projet OMS et de compléter la carte grâce à Yahoo. Le serveur a en effet accepté que l’on puisse utiliser gracieusement les photographies aériennes haute définition mises sur son portail. «À Brest, Lorient et Quimperlé, on a ainsi pu placer tous les espaces verts.L’idéal, confie Jean-Marie, serait que toutes les collectivités acceptent de jouer le jeu». Il existe plusieurs méthodes pour effectuer les relevés. Certains utilisent des appareils photo numériques avec géolocalisation des images. D’autres enregistrent un «waypoint» (indique un carrefour, un col, un refuge… NDLR) sur leur récepteur. On peut aussi utiliser un dictaphone ou un téléphone mobile muni d’un récepteur GPS. Il suffit ensuite de brancher l’appareil sur l’ordinateur et de convertir le fichier en format GPX. Le transfert des données peut se faire par différents logiciels ou via le site Nokia sports tracker, un utilitaire se servant des fonctionnalités GPS du téléphone ou du récepteur. Il ne reste plus alors qu’à les convertir en carte. Et le tour (du monde) est joué…