Linux coûterait à la collectivité ?

Hep :).

J’ai hier discuté avec quelqu’un qui me disait, je cite, que “le logiciel libre coûte à la collectivité” et que selon lui, GNU/Linux est une “vaste supercherie”. Je n’adhère pas du tout, voici quelques uns de ses arguments.

  • Le LL est développé par des passionnés qui, donc, développeront au lieu d’exercer leur métier ;
  • Le LL ne peut être revendu, le développeur ne peut donc pas tirer de profit de ce “temps perdu” ;
  • Le copyright s’appliquant aux LL dans le cadre de la licence GPL, un logiciel n’est jamais “libre”.

Je propose une relecture des principes du Libre et du texte de la GPLv2 :lol: …

Qu’en pensez-vous ?

N’importe nawak le garsier lol

Il crois qu’il peux revendre son OEM windows lui ? bah il se fait des reves

On reste poli s’il vous plaît, c’est un très bon ami ; il bosse chez Epson et après tout, c’est bien un firmware proprio dans une imprimante qui a lancé Stallman dans le projet GNU, alors on ne peut que les remercier ^^

Si les grands calculateurs de l'Etat on décidé de mettre du nunux dans les ordis du parlement, c'est sûrement que ça coût moins cher à la collectivité.
Au niveau achat c'est certain, on parlait des coûts de développement. Mais j'avais oublié cet argument en fait...

Bah rien ne dis que ceux qui développe linux le font sur leur temps de travail !!! aprés tout si il le font gratuitement de quoi ils vivent tout ces gens ?

C’est ce que je lui ai dit… En fait j’ai peut-être mal compris ce qu’il voulait dire :/. Mais bilboid a raison.

Au pire même si la rentabilité es négative elle l’es tjr moin qu’avec du windows

Pour certains c’est un loisir comme faire de la musique (mince eux aussi sont pas rentables), mais le LL est aussi développé par des personnes rémunérées légalement. C’est son temps de travail qui sera rémunéré par l’entreprise qui l’emploie.

Mais que faisons nous ici au lieu de développer des logiciels pour la communauté ?

Ce n’est pas vraiment a la collectivité que ca coute mais surtout a l’etat qui n’empoche pas de taxes (TVA entre autre…).

Evidemment, cette remarque ne concerne que les logiciels gratuits et il n’y a pas que des LL qui soient gratuits meme si une grande partie l’est…

L’état n’empoche pas de taxe mais ne débourse pas non plus pour les LL gratuits

Un autre argument, Stallman quand il a pondu le projet GNU était prof au MIT, Linus au début était étudiant.
Et ce ne sont pas des cas isolés.

Alors combien coute les travaux d’universitaire zélé qui au lieu de garder leurs travaux dans un coin les rendent disponible au plus grand nombre.
D’ailleurs qu’ils viennent à ma fac qu’il voit combien ça coûte ici linux ou plutôt combien il économise en licence.

- Le LL est développé par des passionnés qui, donc, développeront au lieu d'exercer leur métier ;
Une boite ou une administration qui développe un logiciel spécifique utilisé par peu de monde si elle veut en tirer profit en le vendant, devra mettre en place un service après-vente et surtout un système de protection pour éviter de se faire pirater ce qui peut être d'une rentabilité aléatoire. En développant en LL elle peut trouver des utilisateurs qui l'aideront à découvrir les bugs et éventuellement à les corriger. Pour l'administration qui est payée par nos impots, qu'elle vendent les logiciels développés en interne ou qu'elle les mette en LL dans les deux cas la collectivité en tire profit
Le copyright s'appliquant aux LL dans le cadre de la licence GPL, un logiciel n'est jamais "libre".
Si j'ai bien compris , la seule restriction de liberté est de ne pas avoir le droit de rendre un LL proprietaire.... Pour le reste, la liberté est totale.

en effet, belle brochette de bêtises, dans les 3 arguments…

- Le LL est développé par des passionnés qui, donc, développeront au lieu d'exercer leur métier ;
Le mythe du logiciel libre fait par un gros nerd dans son garage, ça commence à dater. Je serais curieux de voir la part de lignes de code des logiciels en GNU GPL qui ont été dûment payées, au tarif ingénieur américain ! Entre les "summer of code" de Google, ses ingés qui ont droit à X% de temps de dév perso (payé) pendant leur journée, les énormes boîtes qui investissent des millions dans Linux (IBM, Novell, Ubuntu, ...), la MoFo, ça devrait lui faire suffisamment d'arguments.

Oui Linux a été mis au point par Linus Torvalds au début, oui Stallman a donné l’impulsion de démarrage de GNU (et a eu l’idée d’utiliser Linux dedans aussi :wink: ). Mais ensuite, bien des avancées laborieuses dans ces projets ont été faites par des salariés de grosses boîtes… Pas exclusivement bien sûr, mais dans une proportion non négligeable !

Ensuite, à l’utilisation, c’est carrément le contraire. Déjà je me demande comment les boîtes de web (comme la mienne) pourraient simplement exister sans les logiciels libres. Apache, Tomcat, la sécurité, Linux, LAMP, les formats ouverts, les plateformes de dév (je développe 100% avec des outils libres, même sous Windows, sauf obligation contraire rarissime). La France est larguée en grandes compagnies informatiques, par contre elle regorge de PME qui ne doivent leurs emplois qu’aux logiciels libres !

Sans le libre, il y aurait les USA (et encore), l’Asie, et point. Avec le libre, il suffit de s’acheter une bécane et on peut être développeur ou créateur (Blender, …) freelance le lendemain matin, sans débourser autre chose (bon évidemment faut avoir le talent aussi :wink: ).

- Le LL ne peut être revendu, le développeur ne peut donc pas tirer de profit de ce "temps perdu" ;
Bien sûr qu'il peut être revendu, et heureusement encore. D'ailleurs c'est ce qui gêne grandement les gens qui sont venus vers le libre sur le tard, par effet de mode. Le libre c'est cool, ils veulent que tout soit libre. Ils veulent absooolument que leurs photos, dessins, écrits soient libres, mais quand on leur dit que du coup d'autres pourront les modifier ET les vendre, alors là ça les branche beaucoup moins. D'où le gros succès des Creative Commons version super bridée, qui a l'étiquette libre, mais qui en pratique ne l'est pas du tout.

Et pis on n’est pas obligé de vendre que du logiciel non plus, il y a plein de choses à vendre autour… On peut par exemple payer des ingés à faire du LL, mais ne vendre que du service ensuite, lié à ce LL.

- Le copyright s'appliquant aux LL dans le cadre de la licence GPL, un logiciel n'est jamais "libre".
L'application du copyright est justement l'idée géniale de Stallman. Il utilise la puissance du copyright dans l'optique exactement inverse de ce pourquoi il a été inventé. Ça protège donc juridiquement le logiciel, mais justement pour pouvoir maintenir indéfiniment les libertés que lui octroie la licence libre. D'où l'importance de mettre un copyright dans du code libre, c'est la clé pour que la licence fonctionne (et c'est le principe du "copyleft").

Evidemment c’est un peu moins net en France, où le droit d’auteur prime, et où donc l’auteur a quasiment tous les droits sur son oeuvre, licence ou pas (par exemple, un sculpteur qui aurait par contrat installé une statue dans une entreprise ou un lieu public, peut, même si un contrat a été signé, décider de retirer son oeuvre. Il est propriétaire absolu de l’image de son oeuvre !).

Maintenant, concernant le titre “Linux coûterait à la collectivité ?” (et par extension “les logiciels libres” je suppose), c’est plus compliqué… Ça m’a tout de suite fait penser au déploiement de logiciels libres dans le secteur public. Et là, c’est parfois assez surréaliste. Parce que le problème c’est pas tant de dire “le LL c’est super, on en met partout”, c’est surtout, LL ou non, de bien réfléchir AVANT aux besoins en informatique, et de déployer correctement, avec les moyens nécessaires (admins sys et réseau, personnel qualifié et en quantité suffisante, …) toute cette belle technologie ! Et là des fois ça devient la cata, surtout depuis que ça fait genre d’avoir des “nouvelles technologies” (comprendre “n’importe quoi qui affiche quelque chose avec un logo sur un écran” lol), et que les gens veulent faire de la com’ dessus…

J’ai d’ailleurs un peu peur que le LL en prenne un coup dans l’aile, à se faire passer pour un truc inutile et qui-marche-pô, juste parce que les gens qui ont droit à la parole les utilisent comme des gorets…

Heureusement qu’il existe toujours la communauté et les GULs (vive LQ) pour que le fameux “utilisateur lambda” ait les connaissances nécessaires pour faire la part des choses… Enfin on essaye ^_^’

Voilà voilà…

Génial irimi, merci merci merci beaucoup de ta réponse que je lui transmets dès que j’ai son email :slight_smile: !

[..] "Linux coûterait à la collectivité ?" (et par extension "les logiciels libres" je suppose), c'est plus compliqué... Ça m'a tout de suite fait penser au déploiement de logiciels libres dans le secteur public. Et là, c'est parfois assez surréaliste. Parce que le problème c'est pas tant de dire "le LL c'est super, on en met partout", c'est surtout, LL ou non, de bien réfléchir AVANT aux besoins en informatique, et de déployer correctement, avec les moyens nécessaires (admins sys et réseau, personnel qualifié et en quantité suffisante, ...) toute cette belle technologie ! Et là des fois ça devient la cata, surtout depuis que ça fait genre d'avoir des "nouvelles technologies" (comprendre "n'importe quoi qui affiche quelque chose avec un logo sur un écran" lol), et que les gens veulent faire de la com' dessus...
Le coût des licences (du logiciel propriétaire) n'est qu'une partie du coût total de revient. Lorsqu'il faut "déployer" (c'est le terme employé) un logiciel "simple" (Microsoft Office par exemple) sur 200 ordinateurs, c'est un très gros travail. Avant, pendant puis après, il faudra en plus former les personnes qui utiliseront ce logiciel, et ils seront sans doute plus de 200 (par exemple 500, ou plus). Or la formation a aussi un coût en argent et encore plus en temps. Il faut convaincre les gens d'accepter ce nouveau logiciel, et l'utiliser... ce qui n'est pas gagné d'avance.

Alors dans le cas des logiciels libres, ces problèmes de déploiement et de migration sont encore plus difficiles. Installer Linux n’est pas trivial, surtout si les 200 machines ne sont pas identiques.
Faire accepter de légères différences, par exemple OpenOffice au lieu de Microsoft Office, est un chamboulement d’habitudes qui ira de la colère à l’angoisse : « Comment on fait maintenant pour ce truc simple que je faisais dix fois l’heure comme avant ?? » Sans oublier les choses plus complexes ou moins couramment effectuées, qu’il faut réapprendre.

Il y a maintenant un bon paquet d’années, on disait que le coût global de l’informatique était : un tiers pour le matériel, un tiers pour les programmes (licences et autres), un tiers pour la formation des utilisateurs.

Le passage intégral à Linux, comme on peut le deviner, diminuera le coût des licences, mais risque d’augmenter fortement le prix de la formation, sans oublier qu’il faudra sans doute payer une SSII extérieure pour l’entretien régulier.

C’est pourquoi jusqu’à présent seuls les logiciels système (Bind, Apache …) et Linux comme serveur se sont vraiment imposés. Ce sont des informaticiens formés Unix qui les utilisent… non des secrétaires-dactylographes.

J’aurais quelques anecdotes à raconter sur le refus du / de la dactylo de base de modifier ses habitudes pour d’autres plus simples et plus performantes, refus basé sur des tas de raisons, dont des motifs relationnels.

«La bêtise humaine donne une idée de l’infini mathématique». Celui de Georg Cantor.

crom_dub > je suis bien d’accord, mais tu compares là une “installation sous Windows (avec Windows préinstallé sur les machines comme par hasard)” et un “passage à Linux (et aux logiciels libres dans la foulée)”, ce qui à mon avis n’est pas vraiment la même chose…

  • Si un nouveau réseau est à construire, je ne vois pas la différence entre Windows et Linux : on choisit son matériel, son OS, ses applications, son déploiement, sa politique d’utilisation… Dans un tel cas, les frais de mise en place sont équivalents que ce soit Win ou Nux, à ceci près que l’OS est gratuit, et éventuellement les applis aussi (on peut utiliser des applis libres sous Windows).

  • sur un réseau déjà en place, c’est évidemment plus compliqué. Pas parce que Linux ne serait pas aussi simple à installer et configurer, mais parce qu’on doit faire avec les moyens du bord : matériel pas forcément compatible, migration des formats de données (souvent proprio sous Windows), personnel non formé à des applications alternatives, archiformaté “windows” et réfractaire au moindre changement de couleur du bureau, politique d’utilisation souvent très laxiste dans un réseau windows… Et comme c’est le cas le plus courant, Linux a immédiatement une mauvaise image dans les milieux professionnels.

Mais un tel coût, de tels désagréments, seraient à mon avis équivalents s’il fallait migrer un réseau rodé de Linux à Windows. Le coût est dû à la migration elle-même, pas à la nature de Linux. Evidemment si on ne met pas d’admin système dans un Windows, ça permet d’économiser, mais c’est pas vraiment une bonne idée :wink:

Maintenant, reste en effet le comportement des gens face au système. On imagine la classique réaction déplorable du style “on a tout changé mon ordi, ça marche moins bien, je suis perdu”, etc. Je l’ai souvent entendu, mais il faut voir plusieurs aspects :

  • beaucoup de plaintes viennent du fait que les réseaux, lorsqu’ils étaient sous Win, étaient très laxistes (ce n’est pas toujours le cas, mais très souvent). On constate qu’un bon nombre de plaintes vient du fait que les gens ne peuvent plus faire (comprendre “installer”) ce qu’ils veulent sur leur poste, parce que sous Nux ils ne sont pas administrateurs automatiquement. L’arrivée de Vista, avec sa gestion d’un superutilisateur par défaut, en fait d’ailleurs gueuler plus d’un !

  • dans la pratique, on constate que ceux qui “sont perdus” avec les nouvelles applis n’ont pas vraiment essayé de s’y mettre. Lorsqu’on ne laisse pas le choix dans un réseau (ex poutitine dans son boulot, le passage d’autorité à OOo, etc.), les gens s’y font assez vite, surtout si l’install est bien faite. L’utilisation de l’OS lui-même (gestionnaire de fenêtre, système de fichiers, philosophie UNIX face à MS) pose en général très peu de problèmes, même pour des nouilles. Le fait d’avoir un home bien défini, et pas un bout de disque, y est pour beaucoup d’ailleurs.

  • j’ai souvent constaté une attitude bizarre vis-à-vis de Windows : comme il a la réputation d’être merdique (à tort ou à raison), les gens devant un problème concluent vite que c’est “cette saleté de win$ qui a encore buggué”. Donc bon, c’est la routine, la perte de temps et d’efficacité est dû à l’ordi, c’est comme ça. Par contre sous Linux, on dirait que les gens l’attendent au tournant : dès qu’une appli Linux n’est pas absolument irréprochable, le doute s’installe sur l’efficacité de l’OS à pingouins… J’ai même eu des gens qui pestaient contre MS, mais qui m’en faisaient presque une pub lorsque je leur parlais de Linux, incroyable !

  • enfin, selon le secteur d’activité, il existe beaucoup de logiciels proprios qui existent sous Linux (Matlab, …). Donc si on le veut vraiment, on peut bosser sous Linux y compris avec les logiciels que les gens connaissent sous Windows.

M’enfin à mon avis un réseau qu’on installe directement sous Linux est moins cher qu’un réseau Win, rien que par la différence de prix des logiciels…

crom_dub > je suis bien d'accord, mais tu compares là une "installation sous Windows (avec Windows préinstallé sur les machines comme par hasard)" et un "passage à Linux (et aux logiciels libres dans la foulée)", ce qui à mon avis n'est pas vraiment la même chose...
J'ai pris une hypothèse basique, et la plus fréquente, hélas.
- Si un nouveau réseau est à construire, je ne vois pas la différence entre Windows et Linux : on choisit son matériel, son OS, ses applications, son déploiement, sa politique d'utilisation... Dans un tel cas, les frais de mise en place sont équivalents que ce soit Win ou Nux, à ceci près que l'OS est gratuit, et éventuellement les applis aussi (on peut utiliser des applis libres sous Windows).
La controverse fait rage. Elle dépend de beaucoup de facteurs, dont la taille de l'entreprise et la compétence informatique "moyenne". Là où je cite mon expérience, cette connaissance était entre infime et nulle, avec un rejet fondamental de cette "nouveauté". J'ai dû souvent et longuement faire remarquer que l'informatique, que cela plaise ou non, était désormais là "pour toujours". Et ce n'était pas mon travail, mais "on" me savait assez compétent.
- sur un réseau déjà en place, c'est évidemment plus compliqué. Pas parce que Linux ne serait pas aussi simple à installer et configurer,
La plus grosse différence, c'est la rigueur de Linux : tu es administrateur (et responsable !) ou utilisateur ; dans ce dernier cas tu ne peux pas faire n'importe quoi, faute d'avoir "les droits". Moyennant quoi la sécurité est sans comparaison. Mais c'est astreignant, c'est le coût de la sécurité. Alors que Windows 98... (Oui, on en était encore là pour cause de compatibilité logicielle et de matériel !!!)
Maintenant, reste en effet le comportement des gens face au système. On imagine la classique réaction déplorable du style "on a tout changé mon ordi, ça marche moins bien, je suis perdu", etc. [..]
  • […]On constate qu’un bon nombre de plaintes vient du fait que les gens ne peuvent plus faire (comprendre « installer ») ce qu’ils veulent sur leur poste, parce que sous Nux ils ne sont pas administrateurs automatiquement. L’arrivée de Vista, avec sa gestion d’un superutilisateur par défaut, en fait d’ailleurs gueuler plus d’un !

  • dans la pratique, on constate que ceux qui « sont perdus » avec les nouvelles applis n’ont pas vraiment essayé de s’y mettre.[…]


Pire : j’ai vu des secrétaires dactylographier à longueur de journée dans une fenêtre de 4 lignes sur les 2/3 de la largeur d’écrans (15 pouces quand même) au lieu d’utiliser MS-Word, puis de faire un copier - coller (contrôle-A, contrôle-C ; puis contrôle-V) vers cette foutue mini-fenêtre. Je les ai choquées en leur faisant remarquer cette possibilité. L’une d’elles n’avait jamais nettoyé (cleanmgr.exe) ni défragmenté (defrag.exe) son ordinateur en trois ans…
Lorsqu'on ne laisse pas le choix dans un réseau (ex poutitine dans son boulot, le passage d'autorité à OOo, etc.), les gens s'y font assez vite, surtout si l'install est bien faite.
Dans ce cas particulier, on n'est pas ne entreprise et "en production".
L'utilisation de l'OS lui-même (gestionnaire de fenêtre, système de fichiers, philosophie UNIX face à MS) pose en général très peu de problèmes, même pour des nouilles. Le fait d'avoir un /home bien défini, et pas un bout de disque, y est pour beaucoup d'ailleurs.
Linux est en effet plus "propre", plus logique, mieux pensé. On peut d'ailleurs se demander si l'abominable fouillis de [b]la base de registre[/b] n'est pas un fait exprès : payez pour connaître les arcanes (magiques) et pour apprendre ! Le contenu du répertoire /etc/ n'est pas toujours de compréhension aisée pour des raisons historiques ou autres, mais au moins il est documenté ici (en local) ou là (Internet).
j'ai souvent constaté une attitude bizarre vis-à-vis de Windows : comme il a la réputation d'être merdique (à tort ou à raison), les gens devant un problème concluent vite que c'est "cette saleté de win$ qui a encore buggué".
On tombe dans le subjectif et le relationnel. 40 % des gens parleraient à leur ordinateur (au travail)... Là on peut argumenter, ça ne sert pas à grand chose.
L'une d'elles n'avait jamais nettoyé (cleanmgr.exe) ni défragmenté (defrag.exe) son ordinateur en trois ans...
Moi non plus en 10 ans, c'est grave ?
  • Es-tu sous Windows ?
  • Si oui : ça remplit le disque dur et ralentit Windows.
  • A part ça, ce n’est pas grave, seulement gênant pour l’ordi.