Linux Quimper

Quimper Bretagne Occidentale

Salut
Voici la nouvelle équipe de QBO installée


Je propose de rencontrer les vice-présidents en charge du numérique et de l’informatique pour faire suite aux interviews des candidat·e·s aux dernières élections réalisées par Penn Ar Web. Pour cela je vous proposerais de nous réunir avant reconfinement avec masque ou en visio après reconfinement… pour élaborer notre cahier de « doléances »
Qu’en pensez-vous ?

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OK pour participer, s’il y a possibilité d’une réunion mixte masque-visio (je peux également mettre un masque pour éviter toute transmission de virus par Internet) entre quimpérois et brestois !

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La base de notre réflexion peut être la fiche technique rédigée par April dans le cadre du Pacte pour la Transition pour construire des communes plus écologiques et plus justes.

Ce n’est pas gratuit, il y a des coûts cachés. Ce ne sont pas des coûts cachés : un logiciel libre n’est pas gratuit, son développement a nécessité du temps (rémunéré ou non). Pour une collectivité l’intégration, la formation des équipes, l’administration de son système informatique, comme pour un logiciel privateur, ont un coût. Mais contrairement à des dépenses relatives à la licence d’un logiciel privateur qui peuvent s’apparenter à de la location, les dépenses associées aux logiciels libres sont des investissements publics durables puisque la collectivité reste maître de son système et contribue à la pérennité d’un « commun informationnel » bénéficiant à l’ensemble de la population. De plus, les dépenses en développement peuvent être mutualisées avec d’autres collectivités.

Je crois que l’on pourrait insister sur ce point. C’est ce qui m’intéresse, essentiellement, dans l’adoption du logiciel libre par une municipalité – ici, flécher l’usage de son budget sur des dépenses au service du collectif et de la connaissance (les « communs » ?)

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  • René, bonne idée. Linux Quimper peut mettre en avant son expérience.

  • Vincent, bon rappel ! Trop souvent la formation (en entreprise) passe à la trappe ; « le copain qui a un pote informaticien » est une très mauvaise méthode de formation.

Le document de l’April est une bonne base de revendication :

  • Utiliser des logiciels libres et des formats ouverts (pour l’échange de documents) au quotidien dans les services municipaux.
  • Migrer les serveurs informatiques et les postes de travail sur un système d’exploitation libre tel que GNU/Linux.
  • Équiper les espaces publics numériques gérés par la commune d’ordinateurs avec une distribution logiciels libres.
  • Les initiations et formations doivent être données en priorité avec les logiciels libres.
  • Équiper enfin les écoles d’une distribution spécifiques basée sur un système libre tel que Primtux.
  • Développer ou soutenir le développement au niveau de la commune par une ou plusieurs structures locales d’un hébergeur libre et décentralisé sur le modèle des CHATONS (chatons.org), pour permettre aux habitant-es et acteurs de la commune d’héberger leurs données ou d’utiliser certains services en ligne
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La reine des elfes nous propose ces liens qui peuvent alimenter notre réflexion…

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