revue de presse

ajouté le 30 janvier 2009

Landerneau

Informatique. À la découverte des logiciels gratuits

Lundi soir, à la salle municipale, Gaël Kermarrec et Frédéric LeSaout ont convié les personnes intéressées par l’utilisation des logiciels gratuits (voir notre édition du samedi 24janvier). Il a été question de Linux, Open office, Audacityet autres logiciels en accès libre sur Internet. Les deux organisateurs espèrent, dans un proche avenir, lancer des «install-party» réunions au cours desquelles, ceux qui connaissent bien l’informatique peuvent aider les non-initiés à installer et à utiliser ce genre de logiciels. Ils souhaitent aussi créer des bourses informatiques qui permettraient de vendre ou d’échanger des vieux ordinateurs qui sont souvent capables de fonctionner encore longtemps.


ajouté le 24 janvier 2009

Landerneau

Découverte des logiciels libres. Première réunion d’information

Membres de différentes associations landernéennes (Amap, LeTri porteur, Mais qu’est-ce que tu fabriques), Gaël Kermarrec etFrédéric Le Saout veulent organiser, au printemps prochain, une opération de découverte des logiciels libres ainsi qu’une bourse informatique. Ils invitent toutes les personnes intéressées par l’idée à une première réunion d’information lundi.

Recycler les ordinateurs

Une bourse informatique? «Nombreux sont ceux qui ont des vieilles machines dont ils ne savent que faire. Les vendre? Les échanger? Une foire serait le moyen de les recycler, car compte tenu de l’usage qu’ils en font, les gens jettent beaucoup tropd’ordinateurs», assure Gaël Kermarrec. L’autre aspect du projet est la découverte des logiciels libres. «Ce sont des logiciels téléchargeables, comme “Open Office” qui est l’équivalent gratuit de “Word”, le navigateur Internet “Firefox”, ou encore “Audacity” pour le traitement du son. Il y a aussi Linux, l’équivalent libre et gratuit de Windows. On souhaiterait, par le biais de ce que l’on appelle des “install-party”, aider ceux qui le souhaitent à installer etàutiliser ces logiciels. On veut ainsi montrer que l’on peut faire de l’informatique sans dépenser une fortune», poursuit Gaël. Une façon de contrer certains monopoles? «Lorsque l’on achète un ordinateur, on a systématiquement Windows, même si on n’en veut pas. D’ailleurs, certains ont réussi à se faire rembourser Windows, soit entre 200et 300 EUR sur l’achat de leur machine», conclut Gaël Kermarrec.

Pratique Réunion lundi, à 20h30 à la salle municipale.

5 février 2009 à 20h00

Vendée Globe. L’autre vainqueur s’appelle Hugues

Michel Desjoyeaux a eu chaud ! Trente six heures après lui, un skipper invisible a franchi la ligne d’arrivée. Il s’agit du Rennais Hugues Fournier, vainqueur du jeu Virtual Regatta. Portrait d’un marin pas comme les autres.

A l’arrivée, il n’y avait personne pour l’accueillir et pour cause… Quand Hugues Fournier, 31 ans, ingénieur de son état, a franchi la ligne en grand vainqueur, il était chez lui à Bruz. C’est de là qu’il a surfé sur la toile pendant exactement 85 jours 19 h 45’. Son voilier baptisé “Inderwelstein” a parcouru 26.994,2 milles à la vitesse moyenne de 13,1 nouds. Plus rapide que le “Foncia” de Desjoyeaux.
Comme lui, ils étaient plus de 320.000 à régater sur le jeu en ligne Virtual Regatta, sorte de Vendée Globe pour marins d’eau douce.

Toujours dans les 100 premiers
D’ailleurs, Hugues est un marin d’eau douce. “Oui, j’ai commencé la voile sur un plan d’eau intérieur en Mayenne, près de Laval”. D’où il est originaire. C’est donc loin de la grande bleue qu’il a tiré ses premiers bords. A l’âge de 7 ans. “Et en Optimist uniquement”, précise ce garçon très discret, surdoué de l’informatique (ndlr : il est développeur dans le domaine des logiciels libres), qui s’est piqué au jeu comme ça. “Juste pour voir ce que je valais”, dit-il.
Alors, il a commencé timidement dans l’Atlantique avant de s’y mettre sérieusement à hauteur de la Nouvelle-Zélande. “J’ai toujours été dans les 100 premiers”. Son secret ? Il n’en a pas. “Je me suis simplement appliqué à soigner ma vitesse et mon cap”.

“Je suis un peu insomniaque”
Son voilier virtuel, il lui consacrait quatre heures par jour. Deux heures à midi, deux autres le soir. Parfois jusqu’à 1 h du matin. “Je suis un peu insomniaque, donc ça ne me gênait pas de me lever toutes les quatre heures pour régler mon cap. J’ai aussi la chance de travailler à la maison…”

Le coup de bol des Açores
Au cap Horn, il était 17e mais il a bien cru que tout était fini dans le Pot au Noir où il admet avoir pris une “mauvaise option”. Fort heureusement, l’anticyclone des Açores l’a remis dans le jeu : “Un vrai coup de bol”, selon le Rennais qui a triomphé avec plus de 80 milles d’avance sur le second.

“Assez simple en fait”
“Je suis content d’avoir gagné mais le jeu était assez simple en fait”. On connait quelques skippers pros qui s’y sont cassé les dents. Contrairement à certains bateaux, qui étaient menés par deux, voire trois personnes, Hugues a joué seul. Sans acheter les réglages automatiques. Tout juste s’est-il amusé à aller surfer sur des sites météos très pointus pour parfaire sa stratégie.

Sollicitations médiatiques
“J’aurais bien aimé que la course dure encore un peu”. La fermeture de la ligne est fixée au 15 mars et ils sont nombreux encore en mer. Hugues, lui, a raccroché son ciré. Aujourd’hui, il monte à Paris pour y rencontrer les médias. Peut-être d’ailleurs y croisera-t-il Michel Desjoyeaux qui va de plateau télé en plateau télé. “Franchement, je ne pensais pas que ma victoire allait faire autant de bruit. Ce n’est qu’un jeu en ligne !”

10.000 € pour le plaisir
Un jeu en ligne qui peut rapporter gros car si le vrai vainqueur du Vendée Globe a empoché la coquette somme de 150.000 euros, le gagnant de Virtual Regatta va bientôt recevoir un chèque de 10.000 euros. Pas mal pour quelqu’un qui jouait “juste pour le plaisir”.

* Philippe Elies

le 16 décembre 2008

Plogonnec

Cyber plogo. Ouverture de nouveaux ateliers

Le club Cyber plogo a tenu jeudi son assemblée générale devant une cinquantaine d’adhérents. Le club reconduit en 2009 tout ses ateliers d’initiation, du traitement de texte à la découverte d’internet et des différents logiciels. En 2009 les animateurs, tous bénévoles, ne vont pas chômer puisqu’ils ouvrent de nouveaux ateliers : bureautique et traitement des photos. Bertrand Eberlé, président du club, décrit l’impossibilité de répondre à toutes les demandes. Pour créer plus de cours, il faudrait plus d’animateurs.

Logiciels en accès libres

Les organisateurs ont fait le choix d’utiliser des logiciels en accès libres. Ils sont notamment utilisés dans les pays en voie de développement. David Chemin précise que l’Ulamir s’équipera prochainement avec ces outils porteurs d’une éthique d’ouverture de l’accès pour tous. Cyber plogo et l’Ulamir projettent d’organiser, au printemps, un « forum du logiciel libre », qui sera consacré à l’information sur les différents logiciels disponibles. Contact Tél. 02.98.74.73.58.

le 3 octobre 2008

Loudéac

Les logiciels libres. Explication sur leur fonctionnement

Jeudi, l’association Cac Sud 22 proposait une réunion d’information et d’échange, sur les logiciels libres (gratuits sur Internet). La rencontre était animée par Jean-Marc Briand et Henri Gabolde, développeurs, formateurs et animateurs à l’Ubatic (*). Les intervenant ont expliqué qu’un logiciel, dit libre, doit respecter quatre libertés fondamentales : « exécuter un programme ; étudier le fonctionnement du programme ; redistribuer et copier le logiciel ; améliorer le programme et publier les améliorations ».

« Un geste militant »

Ils ont, aussi, répondu aux questions sur le développement de logiciels, les compatibilités, les aspects financiers en précisant « qu’utiliser un logiciel libre peut aussi être un geste militant. En effet, c’est un bien commun qui bénéficie au plus grand nombre d’utilisateur ». Le nombre de ces logiciels se chiffre en plusieurs dizaines de milliers, ils sont faciles à télécharger et luttent contre les prix chers des concepteurs de marques.

Permanence informatique

Dans le cadre de sa permanence informatique le 27 novembre, au siège du Cac Sud, à Trévé, l’animateur répondra aux questions liées à l’usage de l’informatique au sein d’une association, et notamment sur l’utilisation des logiciels libres. * Union bretonne d’accompagnement aux technologies de l’information et de la communication (Plourin-Ploudalmézeau - 29).

René, ça va, pas trop fatigué ?
Belle revue de presse !
Il va falloir faire de la publicité pour W… de chez M…